Dans le cadre de notre démarche collective autour des perspectives décoloniales, nous cherchions à vivre une expérience qui dépasse le cadre théorique. Après avoir vécu l’exercice des couvertures en juin dernier, nous avions cette volonté de continuer à nourrir nos « ancrages vécus » communs. Choisir l’œuvre de Monkman, c’était accepter de vivre un moment expérientiel et transformateur, capable de nous faire ressentir nos propres biais coloniaux. Il s'agissait de nous responsabiliser individuellement, mais de le faire ensemble, pour que ce cheminement infuse durablement nos pratiques d’accompagnement, de partenariat et de mobilisation des connaissances.

